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Munich

(Allemagne)

Du haut de la tour de 88 m, on jouit d'une très belle vue sur Munich.


Pour monter, un ascenseur payant vous évite des escaliers interminables.


Cet immense édifice néo-gothique donne une idée de  la fierté bourgeoise du début du XXè siècle.

 Le carillon, logé dans l'oriel de la tour, est connu dans le monde entier !


Ses personnages en cuivre émaillé entament leur danse trois fois par jour :

à 11 h, à 12 h et à 17 h

(de novembre à février, pas de carillon à 17 h).

Deux plateaux différents sont représentés: en haut le tournoi, donné en l'honneur du mariage du Duc Guillaume au XVIème siècle (un des cavaliers tombe de son cheval) et en bas, une scène avec des tonneliers célébrant la fin de l'épidémie de la peste. 

Le nouvel hôtel de ville fut érigé en trois étapes entre 1867 et 1908. C'est Hauberisser, un architecte autrichien de Graz, qui réalisa l'édifice néo-gothique en briques et pierres de taille avec ses six cours intérieures.

 Un coq de 50 cm de haut, chante trois fois en battant des ailes en  soulevant sa tête.



La façade est rehaussée de nombreux personnages historiques.


Au sommet de la tour, un moinillon (Münchner Kindl) évoquant l´époque de la fondation de Munich survole la ville, les bras écartés pour la protéger.

L’installation d’une horloge ayant été décidé, on aménagea le beffroi en conséquence. Les mécanismes et les cloches reçurent des places aménagées.


L’horloge d’origine, conçue en 1909, n’est qu’un régulateur avec un échappement de système Riefler: le pendule oscille librement, la suspension est à couteau et à ressort, et l’impulsion est transmise au pendule par le ressort de suspension.


 Le pendule est à tige invar, dont les oscillations sont synchronisées avec une génératrice installée au centre horaire de l’hôtel de ville.  

Il y a 32 automates en cuivre repoussé. 


Au  dessous, la danse des boisseliers, coutume pratiquée tous les sept ans.


Les différentes fonctions ont lieu dans l’ordre suivant :

- Les deux sonneurs de 1m20, à gauche et à droite du coq, sonnent les quatre quarts et les onze coups des heures sur leurs cloches proches.

- Le carillon joue une mélodie suivie d’une marche servant de fond sonore au tournoi.

- Les plateaux tournent.


 Ce carrousel possède 16 figures à la grandeur 4/5è, qui défilent devant un couple princier debout dans une loge,

à l’étage moyen.


Le principe du carrousel :


Ces personnages sont placés en deux groupes sur deux plateaux de forme annulaires différents, un de quatre mètres, l’autre de cinq mètres tournant en sens contraire.

Il y a deux chevaliers: un bavarois et un Maure. Ils sont tous deux en armure, et armés de lances. Chacun a ses hérauts d’armes, trompettes et servants. Les chevaliers passent sans se toucher. Au deuxième passage le chevalier Bavarois culbute le chevalier Maure de son cheval.


Les personnages remémorant cette scène rappellent le tournoi donné en l'honneur du mariage du Duc Guillaume au XVIè siècle.


Au plateau  inférieur, on peut observer la danse des Boisseliers.


Les huit personnages défilent à deux reprises devant un arlequin battant la mesure, pendant qu’elles tournent sur elles mêmes, les unes à droite, les autres à gauche avec leurs arceaux  fleuris.

Elles tournent la tête à droite et à gauche au son d’un carillon de 43 cloches et d’un poids de 7 tonnes.

 A 21 heures, ces scènes sont éclairées. Sur la colonne de gauche, il y a le veilleur de nuit accompagné de son chien et tenant une lanterne allumée à la main. Il donne trois coups de trompette lors de sa ronde.


Sur la colonne de droite, un ange gardien tient un rameau de palmier dans sa main et pose l’autre sur la tête du Münchner Kind’l qui le précède.


Les différents mécanismes  de cette œuvre son actionnés par des moteurs électriques.

 L’horloge et les automates proviennent de la maison Neher et les anciens mécanismes du carillon de la maison Mannhardt fabricants de Munich.


Les cloches furent offertes par un négociant, Mr Rosipal, et coulées par le fondeur de cloches de Munich, Oberascher.

Gérard Guilbaud

Références : Horloges Monumentales et Astronomiques les plus remarquables d'Alfred UNGERER (1931)

Merci au personnel de l’office du tourisme pour sa disponibilité et la documentation fournie 

Contact

Tel.: +49(0)89 / 23300

Email: rathaus@muenchen.de

Ce rouage actionne deux aiguilles sur le cadran de quatre mètres.


Il déclenche électriquement au moment donné les automates et le carillon.


 

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